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23 septembre 2011 5 23 /09 /septembre /2011 06:34

 

 

L'automne me rend toujours un peu pensive, introvertie. C'est la saison où les jours décroissent, c'est le remps des agréables soirées avec des "travaux des dames": tricots, crochets et autres, ou bien un bon livre ...

 

Mais c'est aussi le temps pour faire du bruissements des feuilles sèches colorés sous les pieds, où les enfants recueillent les châtaignes brillantes.

 

Il faut bien se remémorer que c'est la saison à chaleur humaine, où il fait bon boire un chocolat chaud, un thé ... et puis c'est le début de la plus grosse saison des cadeaux : plein d'anniversaires, et Noël au bout !!!

Dans ce temps, je me souviens toujours de deux poèmes de mon poète Autrichien favori sur l'Automne ... j'éspère que vous ne me voudriez pas de publier des poèmes dans ma langue sur mon blog français ...

 

 

 

Herbsttag

Rainer Maria Rilke



Herr: Es ist Zeit. Der Sommer war sehr groß.
Leg deinen Schatten auf die Sonnenuhren,
und auf den Fluren laß die Winde los.

Befiehl den letzten Früchten voll zu sein;
gib ihnen noch zwei südlichere Tage
dränge sie zur Vollendung hin und jage
die letzte Süße in den schweren Wein.

Wer jetzt kein Haus hat, baut sich keines mehr.
Wer jetzt allein ist, wird es lange bleiben,
wird wachen, lesen, lange Briefe schreiben
und wird in den Alleen hin und her
unruhig wandern, wenn die Blätter treiben.

 

 

Herbst

Rainer Maria Rilke

Die Blätter fallen, fallen wie von weit,
als welkten in den Himmeln ferne Gärten;
sie fallen mit verneinender Gebärde.

Und in den Nächten fällt die schwere Erde
aus allen Sternen in die Einsamkeit.

Wir alle fallen. Diese Hand da fällt.
Und sieh dir andre an: es ist in allen.

Und doch ist Einer, welcher dieses Fallen
unendlich sanft in seinen Händen hält.

 

 

 

Vous aussi, bien sûr, avez des poètes qui nous donnent cet état d'âme un peu tristounet.

 

 

Chanson d'automne

Paul Verlaine

 

 

Les sanglots longs
Des violons
De l'automne
Blessent mon cœur
D'une langueur
Monotone.

Tout suffocant
Et blême, quand
Sonne l'heure,
Je me souviens
Des jours anciens
Et je pleure

Et je m'en vais
Au vent mauvais
Qui m'emporte
Deçà, delà,
Pareil à la

Feuille morte.

 

Mais, pourquoi ne pas un peu de légèreté

 

L'automne

Georges Jean

 

Quand s'annonce l'automne
La marmotte marmonne
Rentre dans sa maison
Et dit : "C'est la saison
Où mon lit a du bon
Dormons."
Et elle attend le temps
Du soleil, le printemps
En dormant.

 

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